Participation citoyenne méprisée!

Vous trouverez ici la copie d’un message envoyé à ma députée le 30 mai 2018… Depuis aucun message de sa part. On demande aux citoyens d’être acteurs du jeu politique et de prendre des initiatives, mais finalement on les méprise et on décide de leur quotidien dans un microcosme aveugle et partisan.
Même si ma proposition est sans intérêt ou absurde; je pouvais au moins attendre une réponse en retour!
D’autres Pays ont fait ce choix :
Allez voir cet article par exemple, il suffit de cliquer sur le lien!
Ma députée :
nicole.dubre-chirat@assemblee-nationale.fr
Bonjour Madame,
Merci de bien vouloir faire suivre mon message aux députés qui sont en charge de cet aspect de la vie quotidienne des français, si ce n’est pas votre spécialité.
Je me présente, je suis Frédéric Amiet, 51 ans, habitant d’Ingrandes le Fresne sur Loire, je suis professeur de philosophie depuis plus de 25 ans, pour l’essentiel dans l’enseignement catholique.
Ma réflexion est la suivante:
Peu importe les revenus de la personne en infraction, la sanction financière sera la même.
Exemple : pour un excès de vitesse inférieur à 30 km/h, l’amende forfaitaire est de 135€, si on fait un calcul de proportion au salaire, on a ceci:
Salaire de 1500 € =  9% du salaire
Salaire de 4000 €= 3.4% du salaire
Salaire de 10000 €= 1,35% du salaire
Quelles conclusions :
La sanction n’a pas le même impact sur le citoyen, donc l’infraction est « plus anodine » pour certains que pour d’autres!
Les pauvres doivent être de meilleurs conducteurs que les riches… sans compter qu’une personne aisée aura davantage d’options en cas d’infractions multiples. Il est vrai que ce que je propose n’a pas à être transposé pour les points du permis.
Il y a des seuils pour nombre d’aides sociales, pourquoi ne pas en mettre en place pour les infractions au code de la route et de façon plus large pour rendre la justice plus équitable. Car l’esprit de la loi n’est pas nécessairement arithmétique. On pourrait même aller plus loin et prendre en compte le patrimoine d’une personne afin de ne pas créer des privilégiés (retraités aisés par exemple).
On pourrait sur les mêmes exemples décider d’un pourcentage du salaire:
9% de 4000 € c’est 360 € et 9% de 10000 € c’est 900€… Je pense que ce serait davantage juste et dissuasif!
Ma proposition a sûrement été faite par d’autres, mais alors pourquoi n’a-t-elle pas été retenue? J’ai vu des images choquantes de personnes verbalisées qui au volant de leur grosse cylindrée narguaient les gendarmes en laissant entendre que 135 euros, c’est moins que l’argent de poche hebdomadaire de leur adolescent…
Qu’en pensez-vous?
Merci de votre réponse.
Frédéric Amiet

Plus que dérangeants propos du Pape François sur l’homosexualité!

Le Pape est-il un hypocrite ? Un homophobe calculateur, trahi par sa fatigue ? Ou la victime de ses mots équivoques ?

En février il était tout « miel » devant un homosexuel et lui garantissait l’amour de Dieu, malgré tout !

Qui se pose la question de l’amour de Dieu pour un hétéro ? Dieu aime ses enfants, c’est l’amour pour Dieu qui est problématique pas le contraire. Le rôle de l’Eglise est en revanche plus essentiel dans l’accueil et la reconnaissance des différences.

Disons que jusqu’ici, le Pape François avait donné le change, mais hier dans l’avion qui le ramenait d’Irlande, le masque est tombé.

Il répond, à la question d’un journaliste sur ce que des parents peuvent faire devant l’homosexualité de leur enfant, ceci :

« Je leur dirais premièrement de prier, ne pas condamner, dialoguer, comprendre, donner une place au fils ou à la fille ».

Pourquoi pas, mais comprendre quoi ? Qu’il soit encore difficile de vivre pleinement sa différence et que même dans les pays les plus humanistes, l’homophobie demeure larvée et souvent la bienveillance n’est qu’un voile d’apparence. « La normalité » demeure un carcan étouffant ! Il suffit de regarder la discrimination pour le don de sang dont fait l’objet la communauté LGBT.

Mais la suite m’a fait tomber de mon crucifix dès potron-minet :

« Quand cela se manifeste dès l’enfance, il y a beaucoup de choses à faire par la psychiatrie, pour voir comment sont les choses. C’est autre chose quand cela se manifeste après vingt ans ».

Que le pape confonde Psychiatrie et Psychanalyse, il n’est sans doute pas le seul. Qu’en Argentine, la médecine soit une réponse à l’homosexualité, certains diront ironiquement que c’est un moindre mal, si on pense au sort des homosexuels en Tchétchénie par exemple.

 Je réponds au Pape, qu’il n’a pas le droit de traiter l’homosexualité comme un mal !

Si quelqu’un doit veiller à la bonne formulation des maux, c’est bien lui ! On ne demande pas à un hétérosexuel de se justifier ou de se soigner. On ne juge pas les différentes pratiques sexuelles et amoureuses de l’hégémonique hétérosexualité…

Que vient faire la psychiatrie ici. Il faudrait comprendre ce qui a fait que cet enfant soit homosexuel, mais pourquoi, dans quel but, avec quelles finalités ? Le faire changer, lui montrer le droit chemin ?

De quel enfant parlons-nous ? Avant sa maturité sexuelle, il n’est qu’un enfant (fille ou garçon), ensuite il est un jeune adulte homosexuel ou hétérosexuel (pour simplifier), mais il n’a pas choisi, conséquemment il n’a pas à être corrigé ou redressé. On doit lui permettre de s’épanouir au mieux et l’Eglise (dont le Pape François est le chef sur Terre) doit faire ce qu’elle peut (et elle peut beaucoup) pour faire évoluer les mœurs, les pratiques, les lois afin de construire un monde meilleur pour tous.

On se découvre homosexuel, on s’accepte ou pas ainsi (la faute à qui ?), mais il n’y pas de « mal » à purifier ou de folie à soigner… Il y a simplement une conscience qui cherche le bonheur.

Les mots du Pape sur la place des parents en soutien de leur enfant, ne suffisent pas à lever mon sentiment de malaise…

 « Ignorer son fils ou sa fille qui a des tendances homosexuelles est un défaut de paternité ou de maternité ».

What a surprise!

Maiden's Star

Aïon, Chronos, Kairos

Bientôt la rentrée… et si on prenait la mesure du temps en poésie!

Aïon, Chronos et Kairos

 

Le Chronos Maître est volubile

Il nous saisit à la gorge

Pas de répit pour l’immobile

Le chemin de ta main est la forge

 

Si à l’Aïon, je me réfère

Je ne fais qu’un avec le tout

Plus de conscience, pas même floue

Seulement le temps des terres

 

Alors je fais route à mon Kairos

Je me décide d’agir enfin

Je me saisis de l’instinct

Et construis l’instant véloce

 

 

Frédéric Amiet

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