Archives pour la catégorie Souvenir

Ode à Daho

Ode à Daho !

Et puis aimer encore et aimer toujours sans comprendre ; mais au fond est-ce si important ?

Un nouveau Daho c’est à la fois des retrouvailles et de nouvelles semailles.

Un mot sur la photo du Digipack, j’ai pensé tout de suite à l’élégance et à l’élégant Dave Gahan de Depeche Mode et à la pochette de Reserection avec St Etienne en 1995.

Daho Dave Gahan

Une remarque pour le jardin, qui si on ne sait rien de ses racines est la démonstration que l’on peut faire des merveilles d’une tristesse. La mélancolie, c’est le bonheur d’être triste disait Victor Hugo.

Les Filles du Canyon sont celles de l’aurore de cet album et pour tout dire, elles n’en donnent pas le ton, ni le tempo, mais elles ouvrent l’esprit, le préparent pour la suite. Nietzsche disait que la beauté parle bas et qu’il faut tendre l’oreille pour l’entendre.

Il y a une petite voix qui me manque dans cet album, celle d’Edith, même si dans l’Hôtel des Infidèles j’ai croisé son ombre, et comme tout Satori Boy, j’irai la rejoindre dans la Rue des Petits Hotels.

Il y a du Guidoni dans les textes ainsi toutes les chansons sont des tableaux, elles parlent aux sens, à l’imagination plus qu’à l’intellect. Je prends cet album comme une mise à jour de tous les autres que nous pouvons ainsi parcourir différemment, du moins de façon plus légitime, plus pertinente.

Un dernier mot, sur le Z barré de Blitz qui pour moi évoque le visage de Ziggy Bowie…

Cet album c’est un peu comme un rendez-vous avec un ami qu’on voit peu, peu importe ce qu’on se dit, c’est l’autre qui est important, c’est le moment partagé.

Donc merci Etienne pour ce moment… surtout en ce moment !

Des matins de Jasmin

Des matins de Jasmin dans Coup de coeur Kate-winsletmatins-de-jasmin-250x300

J’ai couru à perdre haleine

Mais jamais je n’ai réussi

A renouer avec la peine

D’avoir sous tes cheveux brunis

Senti couler dans mes veines

La force de ton amour brûlant

Les promesses qui enchaînent

Et les réveils haletants

Je reviens encore et toujours

Dans les pas de cette moisson

A chaque instant je savoure

La joie d’avoir sous ta main

Dans ton regard frisson

Savourer des matins de jasmin

 

Flacons de neige et souvenirs endormis

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Il neigeotte sur Ingrandes… et le voisinage de la Sainte Catherine, tout me ramène au passé… Mais, il faut « neutraliser » ce passé, qu’il ne fasse plus mal, y être indifférent…
Revenons à mes moutons…
Les moutons d’Ouessant sont en pleine forme, un complément alimentaire, friandise d’hiver et le tour est joué. Réglisse, la petite femelle semble plus affectueuse et recherche le contact. Le froid ne les touche pas, ils ne se réfugient pas dans leur abri.

Le statut de ta liberté ou la stature de ta liberté!

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De tes mains sans tain

Je froisse le lit de mes souvenirs

J’y cherchais des indices, des soupirs

Mais le temps est un sournois

Qui dérange mais ne détruit pas

Devant le statut de ta liberté

Je reste orphelin de mon Léthé

L’espoir était né de tes mains sans tain

Il est mort sans pourtant ne s’éteindre en rien.

 

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