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Ma main vide

Ma main gauche par Julianne

Ma main vide

 

Ma main se souvient d’un demain

Qui n’a existé qu’au lointain

Elle porte encore l’écho de ta peau

D’avoir vibré d’un autre tempo

Elle n’a pas oublié ce grain particulier

Cette chair inconnue devenue sacrée

Mes deux mains parfois se rejoignent

Et dans un simulacre idoine

Rejouent un passé entrelacé

De soupirs et de murmures brisés

Mais l’espace reste infini et froid

Comme ma main vide de toi

Les fleurs de Clara Luciani

Les Fleurs

Les fleurs

La beauté est indicible, presque ineffable. Pourquoi et comment mettre en mots une réalité qui vaut par elle-même, qui n’a pas besoin de nous, de notre regard pour exister. Ainsi devant l’expérience esthétique, chacun cherchant à en rendre compte, s’en éloigne nécessairement, inéluctablement.

Si la beauté touche les sens au cœur de l’être, le beau lui (davantage culturel) rencontre l’esprit. On peut définir, codifier le beau, il est culturel, mais la beauté est insaisissable, ce serait vouloir toucher les cornes de l’escargot.

C’est ce que je croyais, jusqu’à la chanson de Clara Luciani, les Fleurs.

Si vous l’écoutez attentivement, vous ferez comme moi l’expérience troublante d’une évidence muette, d’une vérité précieuse. Elle met en mots, en musique, en bouche, le percept de l’émotion esthétique, elle parvient à nous le faire partager, à le faire « vibre » comme personne.

Envier la beauté muette des fleurs, car nous cherchons vainement le salut, le sauvetage de l’instant, mission impossible, sinon par la poésie, mais au prix du sens.

Avec Clara, c’est la vie silencieuse de la « Nature morte » qui nous montre le chemin d’une plénitude qui emporte avec elle notre inquiétude ontologique.

Merci pour ces moments magiques répétés à l’envi !

Levée d’Eglise sur la Loire

Sans time en

13 étranges

Je ne suis

Que de pas sages

Collage Levé d'église

 

 

Spirou dans ma véranda!

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On lui donne parfois le nom  d’écurieu, le latin de son étymologie propose « celui qui fait de l’ombre avec sa queue », moi j’aime bien le wallon de nos amis belges avec un Spirou qui fleure bon les belles journées d’automne, un livre à la main, tout en le regardant faire ses parcours dans les feuilles mortes. Celui-ci est en résine et il ne risque pas de rencontrer la méchanceté de certains hommes.

Buffon avait raison de dire :

L’écureuil est un joli petit animal qui n’est qu’à demi sauvage et qui, par sa gentillesse, par sa docilité, par l’innocence de ses mœurs, mériterait d’être épargné,

 

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