Un extrait du recueil qui est disponible sur  http://www.lulu.com/content/1054894

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Refuser les heures

Te sentir

Rien que cela

Respirer ta peau

M’enivrer, me délivrer

Oser tes yeux, ton regard

Frôler ta chair

Perdre haleine en toi

Nous étreindre, nous atteindre

Sans parler, s’étendre, s’entendre

Se reconnaître, s’admettre

Soulager nos peurs

Refuser les heures

Éteindre, enfin…

Nous retrouver

Regarder le ciel

Du bout des lèvres

Se souvenir

Revenir encore

Croiser les mains

Les mots

Les chemins

Fuir les lumières

L’ombre blanche

Aux jours heureux

S’offrir

Aux pluies de larmes

S’abandonner

Pour renaître toujours

6 commentaires à “Refuser !”


  1. 0 anais 4 août 2008 à 12 12 17 08178

    je ny connai tro rien en poésie ça tjs été une corvée, des mots appris par coeur ke lon répétait devant la maitresse. mais je trouve que c’est très beau!

    Répondre

  2. 1 ClemY 11 août 2008 à 10 10 40 08408

    Des mots qui s’allient les uns aux autres, j’aime bien ce poème, il joue beaucoup sur les sonorités et il laisse une liberté de lecture par le rythme, on peut lire deux vers, s’arrêter, prendre un autre vers…puis s’ »enivrer » et « délivrer » le poème en entier!

    - La Démonstration -
    N’a-t-on pas idée de porter une montre à son poignet? Menotte du temps qui se fait prisonnier
    attache nos yeux sur elle, rivés.
    Tristes otages regrettent un celeste voyage.
    Tantôt naviguaient insouciants, cap sur la Lune, dune de nuages, horizon sans rivage…
    Tic * Tac * Tic * Tac, Science du soucis syncope nos songes, scission des rêveries, plus de césure en nos vies…
    Tic * Tac * Tic * Tac *, TOC d’une montre au Tintamarre Omniprésent Comprimant, empoigne les coeurs et nous poignardent dans les dos, trahison, l’heure, « leurre qui trompe sur la fuite du temps »(Cendrars).
    N’a-t-on jamais tenté par une fenêtre de le chasser?
    Et déMONTREr sa Liberté d’une démonstration! (cf: début de l’année philosophique des L de 5 Jo)^^

    Répondre

  3. 2 So 17 oct 2008 à 13 01 37 103710

    L’abolition du temps, qu’il reste figé au moment où l’on se trouve avec l’être aimé. Trouvé un refuge loin du cao du quotidien, s’éloigné pour un instant pour n’avoir plus comme réalité que le temps que l’on passe avec cette personne qui nous donne ce frisson si particulier. Mais inlassablement le temps passe et impuissant nous devons à chaque instant vivre notre réalité incapable de gérer cette fuite du temps. Une seule solution, savoir apprécier « les jours heureux », et montrer à travers « nos pluies de larmes » ce que l’on peut ressentir afin de « renaitre pour toujours » à travers celui que l’on aime. Le reflet d’une relation passionné, fusionnelle….

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  4. 3 marie 7 nov 2008 à 13 01 01 110111

    très beau poème..même si je nem’y connais pas vraiment je le trouve vraiment très beau!!!

    Répondre

  5. 4 Antoine 27 nov 2008 à 22 10 17 111711

    bonjour,

    message à l’attention des petits padawane de la philosophie;
    respectez la base de cette jolie langue de Molière:

    l’ORTHGRAPHE!!!!

    d’avance merci

    Répondre

  6. 5 Lili 14 juin 2009 à 13 01 51 06516

    Ce recueil me parle,en pensant à un être aimer dont les heures passées ensemble etaient volées.

    Répondre

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